WEEK-END INTERNATIONAL AU PUY DU FOU

Ce long weekend de pentecôte dernier, nous sommes allés entre colocs au weekend Lazare international annuel. Cet événement culminant de l’année à Lazare, organisé cette année-ci en Vendée, a rassemblé plus de 160 colocs et familles de toutes les maisons Lazare à travers la France, l’Espagne, la Belgique et la Suisse. Venant du grand nord belge, nous étions 10 colocs gars, 4 colocs filles et la famille de Charlotte et Vianney à avoir répondu à l’appel. Le départ se fit à l’aube le samedi matin, après avoir bu un fort café et rempli nos frigo box de vivres pour la route, nous nous dirigeons vers la France dans nos 2 camionnettes louées pour l’occasion.

Nous arrivons l’après-midi à Chaillé-les-Marais, ou nous logerons dans le centre spirituel l’Immaculée, petit havre de paix au milieu d’un parc boisé. Nous retrouvons quelques têtes connues et prenons ensuite un repas frugal avant d’entamer la veillée festive sur le thème « Lazare à travers le temps » animée par Loïc et Pierre. Chaque maison à son tour présente un sketch sur une époque différente. Nous ouvrons le bal avec notre épopée rocambolesque de colocs ayant été téléportés à l’âge de pierre suite à l’ingestion de champignons magiques.

Le dimanche, nous nous rendons au parc du Puy-du-Fou. Parc célèbre pour ses reconstitutions historiques. Nous assistons à des scènes de la vie de Jeanne d’Arc, des trois mousquetaires, à des conquêtes vikings, et comme point culminant : une reconstitution d’un spectacle dans un colisée romain, incluant des combats de gladiateurs, courses de chars, prisonniers chrétiens donnés aux lions, … Le soir nous nous remettons de nos émotions grâce à une veillée spirituelle préparée par les colocs de Toulouse.

Le dimanche matin, nous avons la chance d’écouter deux témoignages très forts. Le premier à témoigner est Laurent Gay, ayant vécu l’enfer durant sa jeunesse : toxicomanie, prison, séropositivité qui emportera sa compagne… jusqu’à ce que, grâce à des personnes lumineuses rencontrées sur son chemin, il retrouve un sens à la vie. Le deuxième témoignage est celui du père Jean-Philippe Chauveau, connu pour sa mission auprès des plus fragiles : toxicomanes, sans abris, prisonniers et plus particulièrement les prostitués du bois de Boulogne.

ANTOINE